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 A Glory Night, Prélude du Passé. || 1 chapitre sur 3.

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Gilbert Nightray
♥ Amoureux de sa Princesse
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Humeur : Mélancolique.
Localisation : Jamais loin de Yuka et d'Oz.
Emploi/loisirs : Fume pour oublier certaine chose.

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MessageSujet: A Glory Night, Prélude du Passé. || 1 chapitre sur 3.   Ven 17 Juin - 22:48

A Glory Night
Prélude du Passé


    « Depuis leur enfance, ils sont ensembles. Toujours dans les bras l’un de l’autre, toujours à se tenir la main, toujours à quelques pas de l’autre, toujours à ses côtés qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente ! Rien ne les sépare et rien ne les séparera.
    Lorsque le cadet est en danger, l’aîné viendra l’aider à coups de poings, à coups de pieds et en mordant. Si les positions sont inversées, alors le plus petit viendra faire peur, grâce à ses yeux verrons, à l’agresseur. Mais le plus âgé prendra toujours les coups, il protégera son petit frère jusqu’à la mort.
    C’est pourquoi, ils se sont fait une promesse qu’ils ne briseront jamais ! Laquelle ? Si l’un meurt d’une façon ou d’une autre, alors l’autre se donnera la mort juste après, de cette façon, même dans l’au-delà, ils le savaient, ils resteraient ensembles.

    Ces deux là n’ont jamais connus l’amour parental, l’amour familial. Ils n’ont jamais vécu comme les autres enfants de leur âge. A la naissance du cadet, ils ont été rejetés par leur mère, par leur père, toujours à cause de ses yeux verrons. Le seul amour qu’ils connaissent, c’est cet amour fraternel qui est dur comme de la pierre ! Rien de plus, rien de moins. C’est peu, c’est ridicule, mais, pour leur petit cœur, c’est amplement suffisant.

    Enfermés dans une cage qui se trouvait dans une cave, ils ont finalement été abandonnés dans la rue. Un foyer ne signifie rien pour eux. Juste un endroit où l’on se fait frapper. Se retrouver dehors, ils pensaient qu’ils étaient enfin libres, mais là aussi, c’est se faire battre par des personnes que l’on connait ou non. Toujours à cause des pupilles si belles et si différentes du cadet. Et pour survivre, il faut voler. L’aîné s’occupait toujours de cette tâche, après avoir caché son petit frère.

    Leur vie à mal commencé. Mais, ils ont eut de la chance ses gosses. Vraiment beaucoup de chance.
    C’était un jour froid en automne ou en hiver, le cadet à attraper froid. Il est tombé malade et son état ne s’est pas du tout améliorer au fil du temps. L’aîné n’a pas eu le courage de le laisser, même pour aller un maigre morceau de pain. Il est resté avec son petit frère, le serrant frénétiquement dans ses maigres bras protecteurs, lui donnant le maximum de chaleur. Le plus âgé veillait jour et nuit.
    Et les jours ont défilé de cette manière.
    Puis la faim, la fatigue, la maladie se fit gravement ressentir sous ce froid épouvantable. Lentement, très lentement, ils ont fermé les yeux, leur respiration s’est faite douce : ils se sont endormis.
    On aurait pu retrouver leurs cadavres rongés par les rats affamés, dès le lendemain, et leurs corps auraient été jetés directement dans une fosse commune, sans qu’on cherche à sa savoir qui ils étaient, sans les laisser ensembles. Mais ils ont eu de la chance que ça ne se passe pas ainsi !

    Ils ont été recueillit, par ce fils de duc, ce blond à la grande natte, ami du chef de la grande et puissante famille Baskerville. Même s’il les voulait comme petit frère, ils sont devenus ses servants.
    Pour la première fois depuis leur naissance, l’aîné et le cadet apprenait ce qu’était que la chaleur d’une maison, que l’amour d’une personne, les interdictions, ce qu’ils pouvaient faire et ce qu’ils devaient faire. Le blond leur apprit à lire, à écrire, à s’exprimait de manière polie et courtois. Chaque nuit, avant qu’ils n’aillent se coucher, il racontait une histoire : un conte. L’après-midi, c’était une promenade où, pour les filles de la famille Baskerville, ils cueillaient des fleurs pour faire des bouquets.
    Ils riaient, ils jouaient. Ils apprenaient ce qu’était la vie. Ils découvraient de cette manière un long fleuve droit et tranquille, remplit de rencontre.

    Tranquille, mais qui, par de très nombreuse fois, devient violent et tourmenter par des tempêtes.

    L’aîné des deux frères, s’intègre parfaitement dans tous les domaines, et bien que tout le monde trouves les deux enfants mignon, le plus jeune à plus de mal à s’intégrer. Pour quelle raison ? La faute à ses yeux vairons l’un rouge et l’autre doré, les yeux du mal, les yeux qui apportent le malheur dit-on. Foutaise !
    Mais les gens pensent ce qu’ils veulent et surtout, n’accepte aucune différence. Le plus grand se maîtrise tant bien que mal à ne pas frapper ceux qui émettent ces choses fausses sur le seul membre de sa famille. Son maître n’a pas vraiment arrangé les choses en les emmenant voir cette fille, cette Alice. Cette femme totalement répugnante, entourée de ses poupées à changer de comportement toutes les deux minutes ! Oui elle a osé ! Osé parler mal à son frère, alors, il l’a frappé, tirait les cheveux. La sanction est tombée. Il est puni.

    Tant que le plus âgée ne s’excusait pas de ses actes et ne les justifié pas, interdiction de voir son jeune frère. Ce dernier à beaucoup pleurer, vous savez ? Jour et nuit ! Il n’y que lorsqu’il se blesse qu’il peut voir son aîné. Alors, grâce à son nouveaux passe-temps de découper les peluches, il se coupe régulièrement les mains. Et pour montrer qu’il fait la tête, il va jusqu’à refuser tout contact avec l’homme à la grande natte.

    Et bientôt, plus de nouvelles.

    Les jours ce sont fait longs, interminables et le maître avait un visage affligé, triste, au bord de la nausée. La petit ne savait pas quoi faire, ni quoi pensait. Son frère était introuvable et personne ne lui donnait de nouvelle. Avait-il était renvoyé ? Si c’est le cas, il irait aussi tirer les cheveux à Alice et rejoindrai son frère.

    Le petit y est allé, grandement inquiet. Mais, en arrivant à cette tour où Alice était enfermée –et bien fait pour elle- la brune se moqua une nouvelle fois de lui, il serra les points, elle lui apprit que le meilleur ami du maître avait tué son chère et tendre grand frère et servirait de prochain respectable.
    L’annonce est trop lourde. Les larmes coulent et de nouveau il pleure. Les perlent salés coulent, coulent jusqu’à l’arrivé de cette femme rousse, cette duchesse, cette Barma. Elle lui confie un secret : celui d’ouvrir les portes Abyssale, et, avec un nombre précis de sacrifice redonnerai la vie à l’ainé.

    A votre avis ? Qu’a fait l’ainé ?
    Moi, je ne le sais pas. Je ne fais que rapporter sur papier ce que ma femme me dicte pour que sa lignée puisse connaître la vérité. Mais je sais que, ça a eu pour conséquence, la Tragédie de Sabrié. »



Arthur Barma
(17*5-17*1)
Le Conte d’un Rêve Oublié dans la Réalité (18e siècle.)

    Un sourire étire mes lèvres.
    Nous, les humains, nous sommes des créatures si étranges, au point de vouloir retracer dans des livres l’Histoire de nos ancêtres.
    Ce que je viens de lire, dans cet ouvrage unique, je sais à quelle point elle est vraie, je sais les moindres détails, les moindres faits et gestes que les personnages cités on fait, les moindres paroles qu’ils ont dites. Je connais chacune des ces personnes, j’ai parlé avec elles, j’ai agis avec certaine d’être elles.

    Nous sommes en 19e siècle aujourd’hui. Les personnes qui peuvent lire dans mes pensées se demanderont comment j’ai fait. J’ai simplement été présent et acteur.

    J’arrache la page avec hargne et referme le livre épais. Je froisse le papier dans ma main, je lève le bras, près à la lancer mais je m’arrête dans mon mouvement. Ne serait-ce pas mieux de le découper avec mon ciseau comme je dissèque ces peluches et ces poupées ? Comme j’ai aveuglé le chat qui effrayé tant l’être que je chéris le plus au monde ?

    Je sens un sourire carnassier s’étirer sur mes lèvres. Non. Pas pour le moment du moins. Je pense que … je vais laisser Yamane prendre le contrôle. Echo se chargera bien de me réveiller lorsqu’elle viendra dans cette pièce, ou Zwei, tout dépend l’état d’esprit de ma servante schizophrène.
    Je m’allonge sur la banquette en velours à côté de moi. Je respire un bon coup, et laisse mes muscles se détendes, peut à peu, je lâche l’emprise. Peu à peu mes forces me quittent.

    Rien que d’avoir lu ce court passage, des bouffés de nostalgie et des souvenirs reviennent dans ma mémoire. Les bons comme les mauvais ! Et dire que depuis le début, le cadet, c’est moi !


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